Ecorituels - Ecopsychologie

La Lune
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« Pour les femmes, l’une des choses les plus importantes est l’enseignement de la Lune. Toutes les femmes qui l’ont reçu ont un sens plus fort de leur féminité et de relation avec notre Terre-Mère, notre Grand-Mère Lune, la Femme-Ciel, et avec les hommes, parce que cet enseignement habilite les femmes et les conduit à ne pas être subordonnée mais plutôt à être l’autorité. De toute façon, le premier enseignement que quiconque devrait recevoir est l’enseignement de la Lune, parce qu’il donne une identité solide, permet de savoir où notre cœur se trouve et ce que cette chose que nous voyons dans le ciel la nuit.
Nous sommes tous issus d’un fœtus. Nous savons tous que les bébés, quand ils arrivent en ce monde, ont un petit corps avec une grosse tête toute ronde. Quand nous les voyons, nous ne réfléchissons pas sur le façon dont ils se sont développés. « … ». La première chose qui s’est développée, évidemment, est le cœur, car peu importe la partie du corps qui se développera ensuite, elle aura besoin du sang pour grandir. Par conséquent, le fœtus commence à se développer par le cœur. Ainsi, quand nous comprenons cela, nous comprenons que c’est aussi de cette façon que notre Terre-Mère s’est développée : la lune est venue avant, parce qu’elle est le cœur de la Terre. Par ailleurs, nous savons tous que la Lune tourne autour de la Terre. Or, quand elle est pleine, la Lune se positionne en ligne avec la Terre et le Soleil, La Terre se trouvant au milieu. »
Tsiioterohkwa’tehiaron’hatie - Enseignement de Grand-Mère Lune, Katsitenserio Stuart Myiow Junior, de la nation Kanienke’ha’ka, Peuple de l’Étincelle, sont les fondateurs et le fondement même de la Confédération des Cinq Nations iroquoises et de la Grande Loi de la Paix. Paroles de Paix en terre autochtone.

PAROLES DE PAIX EN TERRE AUTOCHTONE.
Culture, valeurs et traditions mohawks. Guylaine Cliche &
le Conseil traditionnel mohawk de Kahnawake

Historiquement, les Mohawks* ont longtemps été associés à la violence, bien que leur société se fonde sur la Grande Loi de la Paix. Dans ce livre, la vraie nature du peuple mohawk, ses croyances et ses grands combats, nous est enfin dévoilée. Pendant une année entière, Guylaine Cliche a côtoyé les gens du Conseil traditionnel mohawk de Kahnawake, a assisté aux cérémonies et a enregistré leurs enseignements afin de les retransmettre par écrit. Pour faire écho à la tradition orale, elle a conçu ce livre comme un cercle de parole dans lequel s'expriment 15 personnes de 9 souches différentes. Afin d'assurer l'exactitude de ses propos, elle a accompli ce travail sous la supervision du Conseil traditionnel. On ne peut comprendre cette culture méconnue sans connaître certains enseignements traditionnels inédits, dont celui de la Lune, primordial, qui révèle l'importance de la femme au sein de la société, puisque, selon les Mohawks, la Création est issue de la Femme-Ciel. Formant une nation matrilinéaire, les Mohawks nous parlent, entre autres, de l'urgence de rétablir le pouvoir féminin au sein de nos sociétés modernes. Un nouvel équilibre universel doit émerger, fondé sur le respect de l'environnement et sur le retour aux valeurs de paix et de compréhension entre les nations. Vibrant plaidoyer pour la concrétisation d'un monde meilleur, ce livre nous fait entrer dans un univers doté d'une spiritualité riche et profonde. Il nous invite à renouer avec nos racines et nous donne envie d'agir concrètement pour honorer et respecter notre Mère la Terre.


Avril Kwiyamuya

La lune des brise-vent
chez les Hopi

Kwiyamuya enseigne à chacun de ne pas formuler de pensées négatives afin que celles-ci ne se créent pas sur le plan terrestre.

Soyez généreux et aimables avec tous les Êtres qui vous entourent.
 

©"Santo Domingo Moon"
Nocona Burgess, Comanche


La Lune et la Femme  Isnati Winyan La femme qui vit seule en lakota
Par Annie Pazzogna

« Les femmes appartiennent à ce merveilleux système cyclique qui les met en rapport avec leur lunaison. Elles peuvent prévoir leur fertilité, la période des règles et apprendre à être sensibles à elles-mêmes et à la planète. Une femme doit connaître son corps, avoir conscience de ses caractéristiques et de son rythme intérieur. Comme la Lune et les saisons, elle passe une phase de son cycle à l’autre, change et se transforme en harmonie avec sa nature profonde.

                Le stress émotionnel, les modifications de régime, d’état de santé, de lieu… peuvent supprimer ou même encourager l’ovulation et la menstruation. Il est important de noter ces situations afin de comprendre comment le cycle est affecté.

                « Isnati winyan » veut dire en lakota « La femme qui vit seule ». Autrefois, la femme qui avait ses règles allait dans une habitation spéciale « Isnatipi » située sous le vent, loin du cercle de tipis. Elle priait, méditait dans cette « Moon lodge », la Hutte de la Lune. Une femme ménopausée, une grand-mère sage, lui apportait sa nourriture ainsi que des enseignements.

                Lors de ses règles, la femme ne s’occupait ni de la cuisine ni de ses enfants ; ses aînées ou les hommes se chargeaient du quotidien. Elle allait prier, car le temps de la lune est un moment spirituel de la vie d’une femme : elle peut recevoir des visions et des rêves.

                Les femmes se rassemblaient pendant leur lunaison. Leur sang était utilisé pour invoquer les forces féminines, elles en faisaient don à la Terre en laissant couler leur flux librement, entre autres, auprès d’un arbre, accroupies ou assises. « Que ce sang écarte ce qui n’était pas bienfaisant pour moi. Je suis le réceptacle de la vie qui se renouvelle, qui change… » Les résidus menstruels étaient déposés dans la fourche d’un arbre, afin de les « protéger des farces d’Iktomi  (esprit farceur araignée) ».

                Nous avons oublié les anciennes connaissances du corps, mais elles peuvent émerger, puisqu’elles sont présentes en chacune d’entre nous. Le retour vers l’harmonie des rythmes naturels demande de la patience ; nos sols comme nos corps ayant dû s’habituer à bien des influences négatives.

                Les aïeules disent que l’énergie de la femme, lors de ses règles, circule plus vite en direction de la Terre. C’est un tourbillon d’énergie très puissant. Un changement s’opère dans les forces positives et négatives. Dans chaque circuit électrique, l’énergie circule du négatif vers le positif. Ces forces évoluent en spirale. Chez les hommes, l’énergie circule positivement ; chez les femmes, elle circule négativement. La femme intériorise ; elle vient du monde chthonien et spirituel. Lors de ses règles, qui sont purification, la femme extériorise, tous les vingt-huit jours environ.

                Cependant, les hommes ont, chaque mois, une sorte de période menstruelle imprévisible de quatre jours où leur polarité devient " - " ; « Leur humeur change et peut devenir agressive… » La Hutte de Sudation leur a été donnée pour se purifier, se régénérer à tous les moments.

Dans la tradition lakota, une Hutte de la Lune est construite en sens opposé au vent dominant habituel, pour celles qui sont en menstruations. C’est un lieu de prières, de méditation et d’enseignement prodigué par une femme ménopausée. (…) La sauge seule, est la plante compagne avec la prière, la méditation.

Si nous avons la chance de pouvoir nous accorder une période de retraite pendant notre « lune », nous pourrons méditer, nous relaxer, lire, alors que nous nous libérons et renouvelons nos cellules.
                La femme fait retraite pour s’intégrer totalement  dans la période de purification de son corps pour être elle-même et célébrer cette différence. Trop souvent, elle sait qu’elle a besoin de ralentir son rythme de vie sans pouvoir réellement le faire. Voici venir le temps d’apprendre à respecter et honorer sa lunaison et atteindre un équilibre en trouvant son propre cheminement.

Lorsque nous nous accordons le temps nécessaire pendant nos règles, nous devons revoir certaines de nos façons de penser. Rééduquons notre famille, nos amis. Il est important d’être parfaitement claire en ce qui concerne l’intimité que nous voulons avoir.

Le grand chant de la création

Notre éducation débute dans le sein de notre mère. Son comportement et les méditations secrètes qu’elle instille dans l’âme réceptive de l’enfant non encore né sont tels qu’elle lui insuffle l’amour du Grand Mystère et le sens de la parenté avec toute la création. (…)

C’est dans la femme que notre peuple place les normes de sa morale. Elle est le pouvoir silencieux mais efficace qui se cache derrière toutes les activités de la vie. (…) Elle est le guide spirituel de son enfant tout en étant sa tendre nourrice : elle doit porter son âme en plein développement devant le Grand Mystère, dès qu’elle est consciente de cette ouverture. Il lui est imparti de doter son enfant des dons et des pouvoirs inhérents à la nature. Car nous croyons que dès l’instant de sa conception jusqu’à l’âge de deux ans, c’est l’influence spirituelle de sa mère qui est prédominante.

A la ménopause, la fécondité de l’esprit remplace cette du corps. La femme peut se pencher sur bien des sujets et devenir, entre autres, femme-médecine « winyan wakan » femme sacrée. C’est l’âge où l’on a plus besoin de prouver quelque chose à quelqu’un. C’est le moment de la liberté.

Nous vivons dans un monde de cycles qui nous apportent réflexions, compréhensions et croissance. Les changements doivent être affrontés puisqu’ils nous libèrent de nos peurs et stress afin que nous rencontrions une paix créatrice avec toutes choses et chacun.

Ecouter son corps, ses intuitions profondes permet de situer la véritable place de la femme dans notre société actuelle. L’équilibre entre ego/pouvoir et simple humilité est réalisable en observant les lois naturelles qui sont divines.

Les sociétés féminines étaient autrefois des harmonisants où entraide et échanges étaient présents. Pourquoi  ne pas retrouver ce qui faisait vivre le clan : le sens de partage des responsabilités pour que perdurent aussi les connaissances.

Sans rancune, notre Mère la Terre nous inonde de ses bienfaits, alors que nous ne savons que La blesser. Se mettre en harmonie avec Elle et Grand-Mère Lune n’est pas bousculer son organisme, car la nature œuvre lentement. La conscience de notre moi ou de chaque chose mûrit lors de nos expériences qui sont, à chaque fois, enseignements."

Source : La Lune et la Femme, in « Inipi, le Souffle de la Terre woniya maka ki ;  Enseignements des Indiens Lakota ; Annie Pazzogna  (Inipi, le chant de la terre : Archie Fire Lame Deer, Wallace Black Elk).


Tápu’at  la Mère et l'Enfant - Symbole Hopi de la Création et de la Terre
Par Frank Waters

L’intégralité du mythe ainsi que le sens de l’Émergence sont exprimés par un symbole nommé par les Hopis "Mère-Terre". Il prend deux formes, carrée et circulaire.

Sur un roc un peu au sud d’Oraibi (Troisième Mesa) furent gravés un symbole circulaire et cinq autre carrés ayant de dix à 15 centimètres de côté ou de diamètre. Sur un roc au de sud de Shipaulovi (Deuxième Mesa), il y en a un seul, circulaire, d’environ 20 cm de diamètre. Ce symbole est souvent nommé Tápu’at (La Mère-et-l’Enfant). Le carré représente le renaissance spirituelle d’un monde dans le suivant, symbole de l’Émergence elle-même. Dans cette représentation, la ligne à l’ouverture n’est pas reliée au dessin complexe. Les extrémités de ce trait symbolisent les deux étapes de la vie : l’enfant avant sa naissance dans la matrice de Mère-Terre, et l’enfant après sa naissance. Le trait représente le cordon ombilical et aussi la voie de l’Émergence. Si ce dessin est tourné de façon à ce que le trait soir vertical, ouverture vers le haut, sa partie inférieure est alors visiblement placée sous une forme en U dont les lignes intérieures représentent les membranes fœtales entourant l’enfant dans la matrice, et les lignes extérieures les bras de la mère qui plus tard le porteront.

Dans sa force circulaire le symbole a une construction et un sens différents. La ligne au centre et à l’ouverture est reliée au dessin. Le centre de la croix ainsi formée représente le Père-Soleil, celui qui donne la vie. Dans ce labyrinthe, il y a deux lignes et quatre extrémités. Toutes les lignes et les croisements de ce dessin constituent une représentation du projet universel du Créateur, celui que l’homme doit observer sur sa Route de Vie. Les quatre extrémités sont les directions ou les points cardinaux tels qu’ils sont définis dans le plan universel de la vie. Une « Seconde Chance », c’est-à-dire la renaissance, est garantie à celui qui observe ce projet. Tel est le sens de cette forme d’embrassade de l’enfant par la mère. Le dessin circulaire symbolise les limites de la terre traditionnellement revendiquée par les Hopis, terre bornée par des sanctuaires secrets placés à ses frontières.
Source: Le livre du hopi. Histoire, mythe et rites des Indiens Hopis; Frank Waters, 1977


" Les plantes captent les énergies solaires et telluriques ; elles accumulent cette puissance, d’où leurs propriétés thérapeutiques.  La plus belle des prières est de se purifier avec une herbe ; la sauge, le genévrier… Il existe différents types de sauge selon les endroits (les salvia, les artemesia…)

Nous, nous l’utilisons pour aider les femmes pendant les « Lunes » et pour purifier. (…)

Le monde, la Terre ont donné un but à chacun dans la vie. Il y a toujours un mâle et une femelle dans chaque espèce. La femelle est toujours celle qui donne des graines Respectez celles qui donnent les semences, celles qui donnent la vie. " A. Pazzogna

Nos sauges et plantes purificatrices >>>clic


" Le tambour permet de voyager dans les mondes souterrain et céleste.
Le fût symbolise l'élévation, la verticalité; c'est l'arbre sacré.
Par la peau qui le recouvre et qui est l'horizontalité, l'animal est toujours vivant.
Le choix des matières permet la rencontre.
La frappe du tambour énergétise, revitalise,
c'est l'appel, le coeur de la Mère Terre qui bat. "

Totem. Animaux, arbres et pierres, mes frères. Enseignement des Indiens des Plaines, Annie Pazzogna
Photo: radio-canada.ca/PlaceauxFemmesautochtones


Cercles RACINES, PAROLES et TAMBOURS
autour des 8 Circuits de conscience
Atelier pratique avec Catherine Tremblay

soirée du 20 avril à Lausanne
nouvelles dates à venir...

                          PLACE AUX FEMMES
Elles s’imposent par leur leadership, leur implication sociale, leur force de caractère, leur créativité et leur parcours peu banal. Plus que jamais, les femmes sont le présent et l'avenir des nations autochtones.


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Marianne Grasselli-Meier, ecothérapeute, est aussi musicothérapeute et animatrice de stages pour les femmes. Elle privilégie l’expérience créative reliée à l’écospiritualité amérindienne (sud-ouest des USA) comme la Roue de Médecine et la pratique de rituels le tout connecté à notre environnement. Dès 2000, elle crée des modules de développement personnel axés sur le Féminin Sacré Esprit de Femme donne envie de redécouvrir la complicité et le respect avec d'autres femmes ainsi qu'une approche personnelle du Féminin Sacré. Elle est l’auteure du livre Rituels de femmes pour s’épanouir au rythme des saisons” paru en 2016 aux Editions Courrier du Livre et de . Marianne collabore à la revue HOZHO.

  • un réseau de femmes, soeurs, complices et attentives les unes aux autres, ayant été initiées dans le Cercle de Grâce et se retrouvant pour des cérémonies
  • une organisation de stages pour inviter en Suisse des femmes internationalement reconnues, enseignantes sur le voie du Féminin Sacré
  • un esprit qui souffle sur les activités de sa fondatrice, Marianne Grasselli Meier et qui anime chacun de ses ateliers.

L’Esprit de Femme, c’est cette part de vous qui respire, sent, chante, danse, rit depuis son ventre, se perçoit et agit en connexion avec son cycle lunaire, se sait tout à la fois sauvage, libre, intuitive, que courageuse et persévérante, aimante, séduisante. C’est vous aussi, comme gardienne des rites, accompagnante des passages vie-mort-vie, rêveuse et créatrice des mondes : TOUTES ET UNE.

L’Esprit de Femme donne envie de redécouvrir la complicité et le respect avec d’autres femmes ainsi qu’une approche personnelle du Féminin Sacré.

Après le fourre-tout des identités partagées, de l’égalité des sexes qui, transposée du social à l’identité intérieure, a amené beaucoup de confusion, de nombreuses personnalités ont développé un regard sur une identité féminine (et masculine) spécifique, porteuse de qualités propres (néo-féminisme).

L’Esprit de Femme apporte cette dimension en Suisse Romande depuis 2000 et à présent en France et en Belgique. Il privilégie une approche non-verbale: énergétique, créative, artistique.

Lunafemina - Claire Jozan-Meisel anime en France depuis 1999 des Moon Lodges, Cercles de Paroles entre Femmes de tradition amérindienne. La tradition s’incrit dans la modernité et les Moon Lodge offrent aux femmes un espace de paroles singulier, nécessaire en ces temps de changements. Claire organise aussi les venues en France de Brooke Medicine Eagle, Wabun compagne de Sun Bear et Vicki Noble. Elle est aussi l'éditrice de la traduction française de "Le Fil Rouge" de DeAnna L'am.

Cercles de femmes:
« S’aider de la force des autres femmes
pour se découvrir soi-même », Jamie Sams
La plupart des cercles de femmes proposés par LUNAFEMINA s’inspirent des cérémonies amérindiennes. Ces autochtones se réunissent en cercle de manière à ce que chacun soit inclus, comme un égal avec une voix égale.

Rituels de passage: Le rituel est la poésie dans le monde des actes
Les autochtones utilisaient les rituels à des moments-clés de leur vie, car ils les considéraient comme des outils puissants de transformation, d’apprentissage et d’auto-programmation. En effet, une intention mise en action et en mouvement lors d’un rituel imprime une mémoire positive chez une personne. Ainsi cette empreinte favorise-t-elle la réalisation d’un projet ou bien le passage à une autre tranche de vie.

Les Ateliers Lunafemina
Les ateliers proposés par LUNAFEMINA se déroulent sous forme de cercles. Les participantes se livrant à cœur ouvert, chacune s’engage à respecter la confidentialité qu’elle attend des autres.

Animer une Moon Lodge : Enseigner, c’est apprendre deux fois
Cet atelier a pour but d’ancrer en soi l’âme et le caractère sacrés de la « Moon Lodge » pour comprendre l’essence de la spiritualité amérindienne, en vue d’animer des cercles de paroles entre femmes.

Loge Rouge : Accueillir sa vision
Chez les Amérindiens, le « temps des lunes » était le temps sacré de la femme pendant lequel elle s’éloignait de sa communauté pour se diriger vers son monde intérieur et rêver la vie des générations futures. Aussi, les femmes détenaient-elles un rôle à la fois politique et spirituel.

S'accueillir : Etre femme, c’est être dans un flux permanent
LUNAFEMINA vous propose un accompagnement individuel pour mieux comprendre les états émotionnels inhérents à la nature cyclique féminine et aux différentes étapes de la vie d’une femme.

Conseil en menstrualité: Lors de ses premières lunes, la femme prend conscience de son pouvoir. Durant ses cycles, elle le pratique. A la ménopause, elle l’incarne
Le terme de Menstrualité regroupe les 4 grandes étapes de la vie d’une femme, les 4 « M » : la Ménarche, les cycles Menstruels (au jour le jour), la Ménopause et les années de Maturité.

Lectures recommandées:
- Rituels de femmes pour s’épanouir au rythme des saisons, Marianne Grasselli Meier, 2016
- Le réveil des Gardiennes de la Terre. Guide pratique d’Ecothérapies, Marianne Grasselli Meier, 2018

- Rituels de femmes pour découvrir le potentiel du périnée, Efféa Aguiléra, 2015
- Rituels de femmes pour s'éveiller au Féminin Sauvage, Catherine Maillard, 2016
- Rituels de femmes pour se reconnecter à la Femme Source, Eve Fouquet, 2016
- Rituels de femmes pour s'ouvrir à la Magie de la Vie, Naty Davillars, 2017
- Rituels de femmes pour réenchanter la maternité, Isabelle Challut, 2017
- Le Chant de Mama Chamana, Yana Mori, Borealia/HOZHO 2016
- Femmes qui courent avec les loups. Histoires et archétypes de la femme sauvage, C. Pinkola Estés, 1996
- Les 13 Mères originelles. Se relier à sa véritable nature par les cycles de son corps. Jamie Sams, 2011
- Au coeur de la sagesse amérindienne, L'esprit d'harmonie des Amérindiens à travers
   les cycles lunaires, Jamie Sams, 2011
- Les femmes et la pratique spirituelle des rêves, préface J. Sams, Connie Cokrell Kaplan, 2016
- Marcher sur le chemin sacré de la femme bison blanc, Brooke Medicine Eagle, 2016
- La femme shakti, Le nouveau chamanisme féminin, Vicki Noble, 2012
- La femme optimale. Pour découvrir les énergies créatrices du cycle féminin et s'épanouir,
   Miranda Gray, 2015
- Lune Rouge, Les forces du cycle féminin, Miranda Gray, 2013.
- Le Fil Rouge, Manuel de tes premières lunes. DeAnna L’am. Lunafemina
- Paroles de Paix en terre autochtone, le Clan des Mères et les enseignements de Grand-Mère Lune, selon le 
  Conseil traditionnel Mohawk de Kahnawake, Guylaine Cliche, 2016
- Filles de la Terre. Vie et légendes des femmes indiennes, Carolyn Niethammer, 1997
- Le livre des anciens. Paroles et mémoires indiennes. Sandy Johnson, 1996
- Le monde sacré des femmes amérindiennes. Paroles et images du passé, Judith et Michael Oren Fitzgerald, 2011


Les coffrets cartes avec livre:
- Féminitude, Monique Grande, 2003
- Les portes du féminin, Monique Grande, 2016
- Terre de louve, Révéler la femme sauvage, Béatrice Lheriteau, 2014
- Choeur de femmes : Magie et rituels du féminin sacré, Yaël Catherinet-Buk et Céline Cailleux, 2015
- Le Tarot Vision Quest, Gayan S. Winter & Jo Dosé



" Notre société actuelle est au carrefour de plusieurs mouvances spirituelles : une partie de la société a besoin de rituels et suit ceux proposés dans leurs communautés religieuses, d’autres les ont totalement refusés.  Les rituels restent  indispensables sur le chemin identitaire de chacun et pour son adhésion à sa communauté, proche ou plus vaste (humanité). D’autres quittent leurs pays alors que les traditions dont ils sont issus, sont intimement ritualisées. Se mettre en lien avec la communauté qui les accueille peut passer par une mise en commun de valeurs et de mises en acte de ce qui nous relie tous en tant qu’êtres humains. D’autres encore, hors spiritualité, cherchent dans l’accompagnement thérapeutique, à donner sens et à traverser, avec un témoin-accompagnateur, leurs passages de vie.

Les  rituels universels  - écorituels - s’appuient sur la connaissance de rites universels à ce qu’ils mettent en œuvre les forces de la Nature, l’environnement des personnes concernées indépendamment de leur origine culturelle ou religieuse. Ils s’adaptent soit à un accompagnement individuel dans le privé ou dans le cadre professionnel (rites thérapeutiques, rites de résilience) soit à des accompagnements en groupe (restreint, familial, cercles, communautés) : rites de passage biographique, passages saisonniers.

Ils sont nommés écorituels par Marianne Grasselli Meier de par le lien qu’ils fondent entre la personne et le monde (intérieur et extérieur). Ils permettent à chacun de participer activement, jusque dans son quotidien, à instaurer une nouvelle vision du monde écologique, sacralisée, réenchantée (écopsychologie). Les femmes ont une part importante à jouer dans cette approche éco-spirituelle en tant qu’inspiratrices, veilleuses, gardiennes de la Terre et en grande partie responsables de l’éducation des générations à venir.

De par leur nécessité, ces rituels universels font appel à la créativité tant du praticien que de la personne accompagnée afin qu’elle formule ses besoins et devienne le sujet de sa propre célébration.


Vers une alliance entre l'écologie et la psychologie

" On peut retourner le problème dans tous les sens, relatoviser ce qui doit l'être, les faits n'en demeurent pas moins têtus; la planète est malade. Comme le disent certaions Amérindiens, l'existence sur terre est Koyaanisqatsi. En langage hopi, ce mot désigne une vie devenue "folle" et "déséquilibrée".


La conviction des écopsychologues est que, pour répondre en profondeur aux défits globaux actuels et oeuvrer au changement de cap, une nouvelle alliance est nécessaire entre l'écologie, dont le champ d'investigation s'étend à la Terre, et la psychologie, qui s'occupe de la psyché humaine. Theodore Roszak parle d'une "écologisation de la psychologie et psychologisation de l'écologie", car l'être humain et la planète sont inséparable et la santé de l'un dépend de la santé de l'autre.
L'écologie a besoin de la psychologie pour prêter davantage attention aux processus psychologiques dans les problèmes environnementaux et leur traitement.
La psychologie a besoin de l'écologie pour élargir un monde non humain sa compréhension de la psyché humaine, saisir les liens mutuels qui peuvent exister entres les maladies de l'âme et les maux de la planète.

A travers le mariage entre l'écologie et la psychologie, l'écopsychologie vise à réharmoniser en profondeur les relations entre les humains, la Terre et tous les êtres qui l'habitent.
Réaliser cet objectif revient à entendre les cris de la Terre, à répondre à l'appel des générations futures, mais aussi à entrer dans le mouvement infini de la vie.
De par sa racine latine (le verbe nasci), le mot "nature" désigne ce qui n'en finit pas de naître et renaître. (
) L'écopsychologie n'aura d' "a-venir" et de pertinence face aux défits écologiques à relever que si elle participe à cette dynamique de la nature, qui est évolutionnaire, ouverte et inclusive. Cela implique une transformation tant de l'écologie que de la psychologie, dans une conscience humble de leurs limites propres et de la nécessité de s'ouvrir aux apports des autrs desciplines. "  Ecopsychologie, Michel Maxime Egger

Lectures recommandées:
- Rituels de femmes pour s’épanouir au rythme des saisons, Marianne Grasselli Meier, 2016
- Le réveil des Gardiennes de la Terre. Guide pratique d’Ecothérapies, Marianne Grasselli Meier, 2018
- La revue HOZHO Chamanismes et Médecines de la Terre et HOZHO Visions Print - www.hozho.ch
- Soigner l'esprit, guérir la Terre. Introduction à l'écopsychologie, Michel Maxime Egger, 2015
- Ecopsychologie. Retrouver notre lien avec la Terre. Michel Maxime Egger, 2017